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04 Septembre 2008
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Politique internationale
En ces jours de rentrée, nous nous serions volontiers passés de cette nouvelle : pour le deuxième fois consécutive, la session mensuelle du Parlement européen se tenant à Strasbourg sera délocalisée à Bruxelles
Cette péripétie, entamée au mois d'août dernier avec le malheureux effondrement du faux-plafond de l'hémicycle, ravive, une fois encore, le lancinant débat du siège du Parlement dans la capitale alsacienne.
Si la sécurité des parlementaires prime avant tout, il est cependant nécessaire que cet incident ne traîne pas en longueur et ne se transforme pas, à terme, en fait accompli. Le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, l'a rappelé : le siège du Parlement européen, fixé officiellement à Strasbourg dans les traités, n'est pas négociable.
Le projet européen est fait de symboles qu'il convient de ne pas dilapider au nom de soi-disant gains et économies. Strasbourg constitue l'un de ces symboles. Celui de la réconciliation et de la paix.
"Si on ne veut pas déplacer autant de personnes, c'est très simple, il suffit de faire siéger le Parlement européen à Strasbourg de manière définitive", François Fillon.
Le site-débat des Jeunes Populaires du Bas-Rhin ! 










Commentaires
Rappelons tout de même qu'à Bruxelles quand il pleut se sont des couloirs entiers qui sont sous eau et que le sous sol montre des fissures d'une importance inquiétante !
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Sarkozy préfère Bruxelles à Strasbourg
Bruxelles plutôt que Strasbourg : Premier faux pas strasbourgeois de Nicolas Sarkozy !
Les voix Ump en Alsace, l’arrivée prochaine du TGV et surtout la défense de Strasbourg en qualité de capitale européenne auraient du suffire à faire que la première rencontre entre le Président de la République Française et le Président de la Commission Européenne se déroule à Strasbourg.
Il n’en a rien été et pire, alors même que la position strasbourgeoise faisait l’objet d’attaques sur les bords de l’Ill, Monsieur Barroso a dû quitter Strasbourg pour se rendre à Bruxelles et y rencontrer, là-bas, le Président de la République Nicolas Sarkozy.
Parmi les opposants, le libéral Watson n’a donc pas eu d’efforts à faire pour déclarer : "puisque M. Sarkozy trouve plus pratique d’aller à Bruxelles qu’à Strasbourg, dites-lui que c’est exactement la même chose pour nous", selon des propos qui nous ont été rapportés. Voilà en effet ce qui s’appelle « donner des bâtons pour se faire battre »
Ce choix de Nicolas Sarkozy est regrettable pour la Ville de Strasbourg et ceux, commerçants, restaurateurs, artisans, hôteliers, chefs d’entreprise qui s’impliquent au quotidien pour en faire une véritable capitale.
Il s’agit aussi d’un camouflet à l’encontre de Fabienne Keller, de Robert Grossmann et des candidats UMP aux législatives dans les 3 circonscription s de Strasbourg qui se gardent bien d’ailleurs de réagir.
Alsace d’Abord, mouvement régionaliste et européen, condamne bien entendu ce premier rendez-vous manqué qui rappelle simplement à ceux qui l’ont oublié que : « Paris se moque de nous » ! Citer
Sinon, et pour être moins chauvin, je crois qu'il serait temps de réfléchir sur le fonctionnement de l'UE. Strasbourg doit rester la capitale de l'Europe. Cela dit, déménager tout un parlement et ses députés une fois par mois, ça fait un peu cher du symbole. Peut-être faudrait-il que la capitale belge partagent un peu ses institutions pour qu'il y ait deux entités complémentaires , l'une à Bruxelles, l'autre à Strasbourg.
Quant aux députés anti-Strasbourg, ils sont élus par les Européens. Lorsqu'on vote pour eux, ils savent très bien qu'ils devront venir à Strasbourg. S'ils n'aiment pas séjourner à Strasbourg, libre à eux de rendre leur mandat.
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