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16 Février 2010
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Politique locale
Les 14 et 21 mars prochains, les Alsaciens seront appelés à élire une nouvelle équipe pour diriger notre Région. Une élection au choix crucial tant les enjeux qui s'y noueront pour notre région sont déterminants, et les comportements de certains qui prétendent à sa présidence inquiétants…Le récent sondage Ifop pour Paris-Match a montré - à l’instar des élections européennes de juin 2009 - que les écologistes ont le vent en poupe. Mais les Alsaciens ne doivent pas s’y méprendre : il y a une réelle différence entre avoir une conscience écologique et celui de porter le discours d'Europe-Ecologie. Si la première mérite l’adhésion de tous les partis, le second s’apparente davantage à une théorie électoraliste et un carcan idéologique dans lequel certains rêvent de nous enfermer… Bref : à une vaste fumisterie !
La preuve en est que les élus Verts ont un comportement à l’antipode de leurs discours moralisateurs. A aucun moment ils n'ont défendu une position écologiste, depuis 2004, au sein de l’institution régionale.
Les élus Verts n’ont pas voté le dispositif de promotion du chanvre dans la construction ! Ils n'ont pas voté d'avantage en faveur du contrat de nappes d’Alsace 2007-2010, en faveur de la préservation de nos ressources en eaux souterraines. Ils ont, enfin, voté contre la Convention de financement et de réalisation de la 2ème phase de la LGV Est.
Les exemples sont hélas nombreux, mais tellement significatifs. A force d’adopter une telle position, par pure opposition à la majorité politique, les « Verts » perdent de leur crédibilité, et les citoyens doivent en perdre leur latin !
Que les Alsaciens ne s’y trompent pas ! Nous ne pouvons confier l’avenir de notre Région à des personnes qui préfèrent défendre leurs positions partisanes et idéologiques, plutôt que participer à un consensus pour l’intérêt commun.
Raphael Nisand, Maire PS de Schiltigheim, a d’ailleurs exprimé ses inquiétudes si la Région devait basculer aux mains des écologistes, parti dont le vote négatif contre la 2ème phase du LGV a prouvé qu’il était farouchement opposé à la « modernité et plus largement aux transports en commun ».
Reste à souhaiter que le maire de Schiltigheim maintienne cette position au soir du 14 mars. Cette attitude a priori responsable ne sera certainement pas celle de Jacques Bigot, tête de liste PS, dont la fusion avec celle des écologistes entre les deux tours est déjà à l’ordre du jour…
Ne soyons pas dupes ! Ces méthodes s’apparentent bien à des petites combines politiciennes visant à satisfaire la soif de pouvoir de certains, au grand dam des Alsaciens. Et l'écologie dans tout ça ?
Elsa SCHALCK
Respnsable Départementale des Jeunes Populaires
Le site-débat des Jeunes Populaires du Bas-Rhin ! 









Commentaires
D'autant plus que les changements climatiques sont dus à l'activité solaire et non au co2.
A terme l''objectif de la taxe carbone est de créer la 1ère taxe mondiale pour financer un gouvernement mondial. Ce gouvernement mondial attribuera d'énormes marchés publics aux multinationales .
Al Gore a crée un fond d'investissement vert pour empocher un max et tout ça sur le dos des pauvres gens qui rament pour gagner 1000€ par mois. Citer
Ça c'est une remarque que beaucoup vont contester !
C'est nouveau ça… Citer
http://www.dailymotion.com/video/xbaihj_1-parlonsnet-avec-vincent-courtillo_news Citer
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