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15 Décembre 2009
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Politique locale

Dans la feuille de route de sa politique municipale du 04 Septembre 2008, le Maire de Strasbourg, Roland Ries déclarait qu'il avait de nombreux projets sur les rails, conformément "à sa vision de la gouvernance qui n'obéit pas à une structure pyramidale", partagée toujours selon ses dires par Jacques Bigot, Président de la CUS.
De nombreux projets placés dèjà en 2008 en phase "pré-opérationnelle", phase toujours en place un an et demi après puisque aucun grand projet n'est à l'ordre du jour. Fait signalé lors des 1 an de mandat en mars 2009, par les Jeunes Populaires du Bas-Rhin place Broglie devant la mairie de Quartier lors de l'opération "Strasbourg endormie".
Le premier des engagements de campagne était le "vaste chantier" de la restauration de la démocratie locale en vue "d'inciter les habitants à prendre la part qui leur revient dans les décisions concernant les affaires de la cité, au travers de la mise en place de conseils de quartier, repensés et aux prérogatives élargies". Un chantier lancé par le premier adjoint Robert Herrmann.
Un chantier de plus en ruine on peut le dire aujourd'hui !
L'exemple le plus frappant étant le non respect de l'avis du conseil de quartier Gare-Kléber concernant le devenir de l'espace des anciens haras de Strasbourg.
Le 5 novembre dernier, le conseil de quartier Gare-Kléber avait pour sa part émis un avis défavorable au complexe en raison du fort « pourcentage » de surfaces réservées à des activités commerciales.Il a été relaté que la mairie ne lui confie pas l'étude du projet plus en amont. Une consultation tardive non retenue qui a « fait craquer le vernis démocratique dont vous vous parez », a fait remarqué en conseil municipal Robert Grossmann, ancien président de la CUS et actuel chef d'opposition du groupe "Ump, nouveau centre et indépendants" , à Roland Ries. « J'ai toujours dit que les conseils de quartier avaient un avis consultatif, a répondu le maire PS. Je n'ai jamais laissé entendre que leur avis serait décisionnel. »
Voilà la parole promise aux habitants enlevée et le pouvoir ramené au 9ème étage de la mairie de Strasbourg.
La fameuse démocratie participative abattue , la promesse d'une ville gérée avec ses habitants oubliée , l'absence de grand projet pour la ville, la suite promet !
Nicolas GUILLERME
Membre du bureau des Jeunes Populaires
Le site-débat des Jeunes Populaires du Bas-Rhin ! 










Commentaires
je vous prierai de retirer cet article.
Nous ne pouvons pas reprocher à l'ennemi ce que nous savons le mieux faire : commander et attendre qu'on nous obéisse selon la loi pyramidale.
Est-ce que vous aimeriez, vous, qu'on retourne vos arguments contre vous même ? Parce que moi je n'aimerais pas.
Bien à vous. Citer
Robert Grossmann voudrait que les conseils de quartier dirigent la ville ? Et il ose appeler ça la démocratie?!
Ils ont un rôle consultatif, donc n'ont pas le dernier mot sur les projets.
Si depuis mars 2008, il n'y a eu qu'une seule opposition entre les vues des conseils de quartier et la mairie, c'est un très bon bilan de ces conseils de quartier !
Les gens ont voté Roland Ries à 58% (je vous laisse calculer le pourcentage de voix recueillis par Keller-Grossmann), il faut donc être sacrément prétentieux et peu soucieux de la démocratie pour oser remettre en question la légitimité des décisions du maire de Strasbourg… Citer
Quelle est alors la légitimité des décisions de François Fillon et de tout son gouvernement ?? Pourquoi autant de protestation face à l'attitude de Nicolas Sarkozy que tout le monde décrit comme "hyper Président" ? Citer
Vous auriez mieux fait de dire qu'il ne se passe pas grand-chose à Strasbourg depuis l'élection et quand il se passe quelque-chose, ça foire.
Eh les Jeunes, vous ne vous intéressez pas au foot ? Voilà un dossier chaud chaud chaud pour la CUS !!! Citer
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