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28 Janvier 2010
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Politique nationale
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Si plus de 2 millions de nos concitoyens sont privés de haut débit, c'est plus de 10 millions d'entre eux qui n'utilisent pas internet. Le terme de "fracture numérique" paraît donc approprié. Pour réduire celle-ci, le 18 janvier, notre premier ministre, François FILLON, a présenté les grandes lignes d'un futur plan fibre.
L'une des principales annonces consiste en "une offre sociale spécifique pour permettre aux foyers les plus modestes d’accéder à Internet dans des conditions attractives". Voeu pieu qui n'est assorti d'aucun moyen et se base sur la bonne volonté des opérateurs pour fixer une offre téléphone plus internet aux alentours des vingts euros... Mais aussi, proposition qui questionne, une fois encore, notre système. En effet, je rappelle que, sous conditions de ressources, vous pouvez bénéficier d'un tarif gaz, d'un tarif électricité, d'un tarif France Telecom etc. Evidemment si vous dépasser le barème d'un centime, vous ne bénéficiez de rien. Il n'est pas rare qu'un euro vous coûte facilement plus de cent euros d'aide ! Si ce genre de mesure est symboliquement forte. Si une proposition facilitant l'accès à l'information n'est pas à négliger. Une autre mise en oeuvre paraîtrait plus juste.
Toutefois le coeur de ce plan, en un principe de subsidiarité bien compris, pousse à confier aux opérateurs l’installation de la fibre optique en ville tandis que le gouvernement veillera sur les zones économiquement moins attractives. Pour ce faire, l'Etat lancera des appels à projets, régions par régions, auxquels pourront répondre les opérateurs afin de bénéficier de prêts. Il semble que les spécialistes en la matière estiment que ce plan de déploiement de la fibre pose de bonnes bases de travail. Mettre en oeuvre l'égalité républicaine entre nos territoires coûtera 2 milliards d'euros à la nation. Les collectivités territoriales pourront co-financer ces projets.
Gageons que le chef de file de notre majorité alsacienne, Philippe RICHERT, aura à coeur de contribuer à ce co-financement. Celui-ci pourrait aider les contrées les plus reculées d'Alsace à bénéficier pleinement du web 2.0 ; il permettrait également de développer l'économie numérique dans nos campagnes. Le télétravail se développant considérablement, il y aurait des pistes de formation et de création d'entreprise à mettre en oeuvre pour la bassin potassique ou d'autres parties de notre chère Alsace.
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Commentaires
Je pensais qu'avec le RSA on en avait enfin fini avec les trappes à misère !! Citer
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